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Itinéraire Benoit Delomez

Culturel à Bagnoles de l'Orne Normandie

2.8 km
Points d'intérêt
1 1 - c'est t'ouVERT
La nature généreuse infiltre les intérieurs, apporte bien-être et sérénité jusqu’au cœur des hôtels.
Les façades singulières de la ville contiennent les codes de l’architecture normande ; détournée ou transposée, celle-ci prend parfois des allures de châteaux de la Belle au Bois dormant.
L’artiste invite les hôteliers de Bagnoles pour une création participative. Ils se prêtent au jeu avec confiance et amusement. Une rencontre rapide pour traduire en un clic, sans montage, les strates de la cité, entre réalité et fiction, souvenir et désir.

Le cadrage serré, essentiellement en vue frontale , renforce l’idée de circulation et de vie dans les portraits en mouvement ou dans le flou du décors envahissant la scène.

Le photographe installe le dispositif miroir. Le décors et les personnages sont en place. Les verticales de lumières, dévoilent ou réflectent une traversée atemporelle, avec pour guide des hôteliers passeurs de rêves.

Il invite l’acteur ou l’actrice à se déplacer à l’entrée, à une fenêtre, au balcon. Il cherche ce qu’il va capturer dans l’image ; combinaison du flou et du net, le caché et le dévoilé se bousculent.

Le minéral et l'eau habitent les lieux, la forêt se rapproche. Contes et légendes imprègnent les images dans des visions fantasmagoriques.

Capturer la lumière, recadrer et associer le paysage/architecture, donner à voir l’invisible ou bien une autre réalité et mettre en lumière tout le charme et le romantisme de la station.
2 2 - entrevue
Devant l'Office de Tourisme
3 3 - C'est t'ouVERT
La nature généreuse infiltre les intérieurs, apporte bien-être et sérénité jusqu’au cœur des hôtels.
Les façades singulières de la ville contiennent les codes de l’architecture normande ; détournée ou transposée, celle-ci prend parfois des allures de châteaux de la Belle au Bois dormant.
L’artiste invite les hôteliers de Bagnoles pour une création participative. Ils se prêtent au jeu avec confiance et amusement. Une rencontre rapide pour traduire en un clic, sans montage, les strates de la cité, entre réalité et fiction, souvenir et désir.

Le cadrage serré, essentiellement en vue frontale , renforce l’idée de circulation et de vie dans les portraits en mouvement ou dans le flou du décors envahissant la scène.

Le photographe installe le dispositif miroir. Le décors et les personnages sont en place. Les verticales de lumières, dévoilent ou réflectent une traversée atemporelle, avec pour guide des hôteliers passeurs de rêves.

Il invite l’acteur ou l’actrice à se déplacer à l’entrée, à une fenêtre, au balcon. Il cherche ce qu’il va capturer dans l’image ; combinaison du flou et du net, le caché et le dévoilé se bousculent.

Le minéral et l'eau habitent les lieux, la forêt se rapproche. Contes et légendes imprègnent les images dans des visions fantasmagoriques.

Capturer la lumière, recadrer et associer le paysage/architecture, donner à voir l’invisible ou bien une autre réalité et mettre en lumière tout le charme et le romantisme de la station.
4 4 - entrevue
à côté de l'Office de Tourisme, sur la pelouse, face aux ifs
5 5- Monolithe
L'art parle à l'émotion; la science recherche la vérité.
Pour son œuvre, Benoît Delomez va nourrir sa recherche des données géologiques appartenant au site de Bagnoles, associées au vocabulaire à la fois scientifique et plastique qui lui sont attachées.
De la nébuleuse solaire à l'eau terrestre intégrée peu à peu au magma de roches en fusion , c'est la naissance de notre planète.

L'écorce de la terre se fend, surgit la pierre précieuse, claire comme de l'eau de roche, née dans la nappe aquifère où flotte l'écume et la vapeur d'eau. Dans la circulation profonde et magnétique, les minéraux se forment.
La sculpture de verre, tel un Cristal de quartz né des sables du quaternaire, sort d'une fente de grès invisible, perce le tapis de cailloux , et dans un ajustement oblique, contacte la lumière jusqu'à offrir dans ses transparences et ses surfaces aquatiques, une lecture fragmentée et cependant analytique de l'espace temps.
Monolithe devient l'instrument d'optique qui pourrait faire parler les traces et les strates enfouies dans la densité et la ténacité de la veine armoricaine, et le transmetteur de la charge émotionnelle voulue par l'artiste.
Tandis que remonte toujours des anfractuosités profondes, à plus de 400 mètres et à 24,6°, la source curative et miraculeuse.
6 6 - Eléments
La mise en place du diptyque ELEMENTS produit une nouvelle architecture dans la ville, une proposition de l'artiste au visiteur à intégrer le lieu pour entrer dans la narration de l'œuvre.
B. Delomez choisit ici pour écrire son récit, le dialogue du plein et du vide du noir et du blanc, de la transparence avec la lumière; il assemble matériaux et textures, oppose le mat au tout éclairé, une vision plutôt orientale et décontextualisée dans cette création aux qualités architectoniques rigoureuses et minimalistes en quête d'essentiel.
Des deux grands cubes noirs, contenants du macrocosme, seul le dessin des arrêtes force le regard dans un esthétisme radical, exacerbé par le Shou Sugi Ban ou bois brûlés du Japon Médiéval. L'artiste y intègre une partie du microcosme dans ses photographies de l'eau recomposée dans le cercle et de la pierre dans les rochers.

La stabilité des cubes noirs renforce leur fonction protectrice de contenants et accentue la mise en mouvement des deux éléments/cubes, animés de lumières d'eau pour l'un et d' une sorte d'échographies du minéral pour l'autre.
Dans ses Cliché-verre, l'artiste joue avec le négatif et le positif dans des recompositions circulaires ou organiques, entre la lumière et l'ombre, il y a tous ces gris. Dans la moire, la nuée, la vapeur de l'eau ou bien dans le pli, la découpe ou l'aplat de la pierre, il expose toute la puissance graphique esthétique et poétique de la matière.
Les hampes métallisée d'or sont à la fois les amarres et les signaux de la précieuse cargaison d'eau, pierre, bois, feu, métal..

ELEMENTS La vision holistique de l'artiste dans son équilibre fragile.
7 7 - Alliance
La surface de l'eau ne renvoie-t-elle pas l'image des nuages ?
Des nuages qui flottent, plissés par la risée soudaine qui se lèse,
des flaques de ciel sur la ligne de flottaison, dessus dessous, profondeur et surface, transparence et réflexion.
Cinq grands nénuphars de lumière, protégés par une large courbe de bois, ont poussé le temps d'un été et se balancent doucement à l'intérieur du jardin flottant.
L'artiste transpose le végétal en minéral et convoque la lumière solaire et celle de la photographie pour une mise en abîme du paysage.

Les Cercles organiques, symbole de l'univers et de la nature, transportent sur leur surface sensible le motif cristallin et irisé du précieux liquide de Vie.
Un œuvre poétique, mouvante, réceptive aux couleurs du ciel et au vent, une invitation à se poser, contempler……. et se laisser bercer.
8 8- Strates
Dans cette sculpture installation, l'artiste puise dans la géologie de ce pays qui est le sien pour construire et projeter son œuvre dans une vision archéologique et poétique établie sur sa propre échelle stratigraphique.

En écho à l'affleurement des « Pierres Plates » où la trace fossilisée d'organismes marins atteste de la présence ancienne de la mer, l'artiste grave ses pierres de grès de frondes de fougère sur l'espace de l'œuvre dans une volonté d'équilibre entre le socle et la sculpture, entre l'ombre et la lumière.
Des profondeurs mystérieuses émerge un disque de verre, feuilleté en lamelles lumineuses et translucides de photographies analytiques de pierre et d'eau. Les images, issues du bouillonnement de la Vée et de l'éboulis du Roc au Chien racontent la temporalité des lieux.
R. Barthes : « le médium photographique est celui de la transparence absolue, capable de retransmettre une image dans la plus pure humilité. le médium photographique se laisse traverser par le regard. Il fait office de médiateur »..
B. Delomez utilise la technologie numérique pour la liberté de composition qu'elle lui offre. Ainsi le film devient un objet tangible, le support de son travail plastique autour de l'eau et de la pierre. Les objets de son étude, exposés à la lumière sont les photos/stratigraphies de sa quête et se font EAUX fortes ou bien LITHOS-graphies.

Strates une remontée jusqu'à l'aube primaire, dans les sédiments anciens où cohabitaient Lingules et fougères. Une œuvre mémorielle intime et universelle.
9 9- Prises d'eau
Dans la ville, on vient depuis fort longtemps prendre les eaux, se soigner en la buvant ou en s'y baignant.
B. Delomez offre ici sa vision éclatante d'une captation du précieux liquide, surgissant généreusement des entrailles de la terre, utilisant un process complexe et aventureux.
L'artiste, dans sa pratique de l'in situ, choisi les deux ouvertures en voûte du mur pour installer sur les grilles de l'ancienne usine d' embouteillage, ses deux capsules de verre. L'arrière plan très sombre cadre naturellement les disques et accentue le contraste de l'ombre à la lumière qui perle à leur surface.
Les prises d'eau se font dans l'action, l'énergie, la main balaye l'espace au-dessus de la résine, le geste est libre et précis à la fois, le temps compte aussi. Se formeront les gouttes ou les bulles selon l'éclaboussure, la vague, la vitesse...puis restera l'empreinte, la trace arrêtée du mouvement, visible aussi dans la géologie du site et la présence de la mer autrefois en ces lieux.

Des profondeurs de la grotte s'échappe un bouillonnement, eau chaude, coulée en fusion…. une source cachée/dévoilée.

Flaques de lumière
Source minérale
Ecorce d’eau

Prise d'eau, une œuvre volontairement anachronique et irrationnelle pour une exploration dans les particules secrètes de la vie.
Comme l'obsidienne volcanique des Aztèques, le réflecteur d'aujourd'hui confère à la surface aquatique la densité lumineuse d'une météorite.
10 10- Inter-val
« Le miroir révèle une réalité extérieure à l’endroit où nous sommes.
Il permet d’appréhender le lieu où nous nous trouvons d’une manière plus aiguë en nous faisant prendre conscience d’une réalité concomitante
qui nous échapperait autrement. » Caroline Edde – historienne de l'art

Le roc au chien - Dans cet intervalle, la grande vague rocheuse semble figée depuis la nuit des temps et fait face à l'écrin de verdure. Le photographe utilise ici conjointement la photographie et le miroir pour révéler cette réalité concomitante dans une chronométrie à 4 temps.
matin, midi, après midi, soirée
Un dialogue minéral/végétal
La puissance des blocs rocheux perce le centre des images, défie les lois de la gravité. Habillés de la couronne végétale ou du ciel changeant, ces objets de la nature participent à la construction d' anamorphoses et donnent à voir une œuvre photographique proche du surréalisme, de l'onirique, scandée par le changement de lumière et de couleur dans le temps compressé d'une seule journée …
Un hommage de l'artiste à cette ville aux strates géologiques puissantes, sources de bien être où s'entremêlent depuis fort longtemps légendes et réalité.
11 11- Les Rideaux du souvenir
contexte
Deux artistes Flora Delalande auteure et Benoît Delomez plasticien photographe
Douze personnes volontaires pour vivre cette expérience artistique.
Douze objets et lieux privés ou choisis.
Artistes et invités vont vivre sur le temps raccourci de la rencontre cette aventure de la création artistique pour ce projet d’écriture/portrait, avec l’objet pour point de départ du chemin et le miroir comme véhicule spatio-temporel.
Ce travail photographie / écriture a été réalisé par les deux artistes et des volontaires. Il s'agissait pour les participants, à partir d'un objet proposé par
F. Delalande, d’évoquer des idées, des désirs, des doutes, de faire émerger des souvenirs, ils deviennent acteur du projet par leur témoignage,
Dans le même temps, B. Delomez installe le miroir dépouillé partiellement de son tain; trois verticales de lumière dévoilent ou sont les réflecteurs de la scène. L’association photo/miroir y joue pleinement son rôle de surfaces sensibles, intégrant un autre espace et bousculant les repères habituels de lecture.
Comme souvent dans tout récit de vie, le présent et le passé se superposent, la réalité est confondue à la fiction, le souvenir avec le désir. Premier et arrière plans cohabitent dans ces poésies/portraits.

Saisir l’instant du sourire naissant, de la douceur tandis que le sable coule entre les doigts, du manque et des lèvres qui se pincent...comme dans un souvenir confus où le vrai n’est pas si simple à voir ni à dire. Les rideaux de lumière sont tirés sur la pénombre d’hier pour mieux se laisser glisser et ra- conter…

Benoît Delomez présente ici dans cette architecture habitat, 4 portraits extraits de la série « les rideaux du souvenir »
Il invite les visiteurs à s'assoir un instant sur le banc pour une lecture en immersion des souvenirs de l'autre …. et pourquoi pas faire affleurer les siens.
12 12- Kiosque
Le kiosque était autrefois un lieu réservé à la musique, on venait se reposer dans les transats tout en écoutant l'orchestre jouer.

« kiosque » est une œuvre créée pour le lieu à partir de ses dimensions physiques, historiques et poétiques.
Alternant le caché et le dévoilé, la réalité ou son reflet, le dispositif recompose spatialement le paysage environnant dans un rythme circulaire de verticales lumineuses et colorées, avec pour contrainte la prise de vue à partir d'un même point.

L'artiste propose au visiteur, par une déambulation circulaire et lente, un jeu de piste, de cache cache ; dans les interstices et les manques, retrouver le morceau qui coïncide malgré le changement de lumière, de saison, puis dans l'accélération de son pas, provoquer la mise en mouvement du manège :
« J'aime cette APPROPRIATION de mon travail dans l'espace public par le visiteur, ce qui lui permet en toute liberté de voir autrement, de le traverser jusqu'à devenir acteur en s'inscrivant lui-même dans l'œuvre. »

Miroitement et fragmentation du paysage projettent l'installation dans une partition architecturale et cinétique d'où la musique pourraient encore s'échapper.
13 13- C'est t'ouVERT
La nature généreuse infiltre les intérieurs, apporte bien-être et sérénité jusqu’au cœur des hôtels.
Les façades singulières de la ville contiennent les codes de l’architecture normande ; détournée ou transposée, celle-ci prend parfois des allures de châteaux de la Belle au Bois dormant.
L’artiste invite les hôteliers de Bagnoles pour une création participative. Ils se prêtent au jeu avec confiance et amusement. Une rencontre rapide pour traduire en un clic, sans montage, les strates de la cité, entre réalité et fiction, souvenir et désir.

Le cadrage serré, essentiellement en vue frontale , renforce l’idée de circulation et de vie dans les portraits en mouvement ou dans le flou du décors envahissant la scène.

Le photographe installe le dispositif miroir. Le décors et les personnages sont en place. Les verticales de lumières, dévoilent ou réflectent une traversée atemporelle, avec pour guide des hôteliers passeurs de rêves.

Il invite l’acteur ou l’actrice à se déplacer à l’entrée, à une fenêtre, au balcon. Il cherche ce qu’il va capturer dans l’image ; combinaison du flou et du net, le caché et le dévoilé se bousculent.

Le minéral et l'eau habitent les lieux, la forêt se rapproche. Contes et légendes imprègnent les images dans des visions fantasmagoriques.

Capturer la lumière, recadrer et associer le paysage/architecture, donner à voir l’invisible ou bien une autre réalité et mettre en lumière tout le charme et le romantisme de la station.
61 mètres de dénivelé
  • Altitude de départ : 196 m
  • Altitude d'arrivée : 192 m
  • Altitude maximum : 211 m
  • Altitude minimum : 177 m
  • Dénivelé total positif : 61 m
  • Dénivelé total négatif : -65 m
  • Dénivelé positif maximum : 23 m
  • Dénivelé négatif maximum : -18 m