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Circuit 09 Station Trail : Gorges de Villiers

Pédestre, Trail, Trail / Running à Bagnoles de l'Orne Normandie

24.6 km
Boucle
Trail
2h 45min
Difficile
  • Au départ de l'Office du Tourisme, ce parcours traverse le bois du Béryl jusqu'à l'aérodrome. À la Vallée de la Cour, laissez-vous guider jusqu’aux aux Gorges de Villiers en passant par la chapelle Saint-Antoine, puis suivez la Maure jusqu'à son chêne et son tilleul en bord de clairière.

    Rentrez par la route forestière de la Moussaie, passez devant le Hêtre de la Vierge et rencontrez Hippolyte et le prieuré Saint-Ortaire.
  • Dénivelé

    379.45 m
  • Documentation

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Points d'intérêt
1 Quartier Belle Epoque
La gare de Bagnoles est créée en 1884. Reliée à la ligne Paris-Granville, la station thermale va connaître un essor touristique. C’est la Belle Époque. Deux ans plus tard, Albert Christophle, de Domfront, homme politique et avocat, définit un cahier des charges encadrant la construction des villas : conditions d’élévations fixes, utilisation de matériaux naturels locaux, éléments de décorations extérieures, couleurs précises. L’émergence de ce quartier entraîne en 1913 la création de la commune.
2 Eglise du Sacré Cœur
L’Église du Sacré-Cœur est construite entre 1934 et 1935 et inaugurée en 1937. L’architecte Olivier Michelin l’édifie dans un style Art Déco, caractérisé par des formes géométriques, construite en béton armé blanc et pierre de pays (grès armoricain). À l’extérieur, sa blancheur est remarquable. À l’intérieur, les piliers sont ornés de boutons de rose en hommage à Sainte-Thérèse-de-Lisieux. Classée patrimoine architectural du 20e siècle depuis 2004, elle est remarquable pour sa façade monumentale et ses vitraux sur le thème de l'eau par référence à la source de Bagnoles de l'Orne créés par le maître verrier Charles Lorin de Chartres.
3 Chalet suédois
Le Chalet Suédois fait exception à l'architecture présente dans le quartier Belle-Epoque et pourtant il s'inscrit parfaitement dans son époque. Construit pour l'exposition universelle de Paris, au pied de la Tour Eiffel, il était destiné à être détruit à l'issue de la manifestation. Or à l'époque, Georges Hartog, Directeur des Thermes, visite l'exposition et décide d'acheter le Chalet Suédois. Le bâtiment sera démonté puis transporté par la voie de chemin de fer et remonté dans le quartier Belle Epoque quasiment à l'identique. Il appartient aujourd'hui à la même famille depuis son acquisition par Georges Hartog.
4 Gorges de Villiers
Entre Antoigny et la Vallée de La Cour, la petite rivière appelée « La Gourbe », se fraye un lit parmi les éboulements rocheux et les coteaux. On peut y voir la grotte de la fée Gisèle et également la source d'eau chaude, propriété de l'établissement thermal de Bagnoles de l'Orne.
5 Chapelle Saint Antoine
Les écrits les plus anciens concernant la Chapelle Saint Antoine remonterait à 1232, sa fondation est estimée au VIème siècle. Propriété de l’abbaye de Saint-Martin-de-Troarn, la chapelle est détruite pendant la Révolution, puis reconstruite en 1875. Des messes y étaient célébrées les 17 janvier, date de la mort de Saint-Antoine, et le lundi de Pentecôte. A l'arrière de l'édifice, un puits où l'on trouve des croix de bois de coudrier fabriquées avec du bois trouvé sur place. Ces croix exauceraient les vœux.
6 Chêne Hippolyte
Ce chêne, qui se dresse orgueilleusement en forêt de La Ferté-Macé, au milieu d’une parcelle (n°46) en régénération (hêtres et épicéas), porte le nom d’un garde forestier qui demeurait au carrefour de l’Epinette : Hippolyte Foinet (1876-1956). Après la guerre de 14, il avait obtenu de ses supérieurs départementaux le droit de protéger ce beau spécimen de chêne pédonculé (Quercus pedunculata). Sa circonférence atteint 4,95 mètres à 1,30 mètre du sol. Il serait âgé de 300 ans.
7 Prieuré Saint Ortaire
Le prieuré Saint Ortaire est situé au hameau appelé « Le Bas Bézier » qui doit sa réputation à l’ermite Saint Ortaire et au rituel des cailloux guérisseurs. Siège d’une sergenterie des eaux et forêts aux 16e et 17e siècles, le prieuré possédait une forge et un moulin, qui ont fonctionné jusqu’en 1611. Lieu de pèlerinage très fréquenté autrefois.
Il devait sa réputation à l’ermite Saint Ortaire, un ascète qui évangélisa la région vers le 6e siècle. Il menait une vie austère, s’alimentant de pain d’orge, et buvant l’eau d’une source, qui passait pour posséder des qualités thérapeutiques, et qui existe toujours, à l’angle ouest du pont de chemin de fer. Saint Ortaire possédait la renommée d’accomplir des cures miraculeuses. Il existe deux chapelles sur le site :
- La première a été édifiée au début du XXème siècle par le père Chappey sur les soubassements d’un oratoire du XVIème et dont les vitraux et autel ont été réalisés par Bernard Chardon. Elle est desservie par des religieux appartenant à l’Ordre des Servites de Marie. On y prie St Ortaire et St Pérégrin.
- La seconde est privée : la Chapelle Saint Ortaire date de 1724, et fut primitivement élevée en 1336. Elle est dédiée à Saint Ortaire et à Sainte Radegonde.
379 mètres de dénivelé
  • Altitude de départ : 196 m
  • Altitude d'arrivée : 196 m
  • Altitude maximum : 229 m
  • Altitude minimum : 168 m
  • Dénivelé total positif : 379 m
  • Dénivelé total négatif : -380 m
  • Dénivelé positif maximum : 37 m
  • Dénivelé négatif maximum : -51 m