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Parcours découverte

Culturel, Découverte, Famille, Pour les enfants, Poussette, Pédestre, Tous publics à Bagnoles de l'Orne Normandie

5.8 km
Boucle
Pédestre
2h
Facile
  • Un parcours de 5,6 km pour les petits et les grands afin de découvrir de manière ludique Bagnoles de l'Orne et ses curiosités. (Comptez 2h-2h30 en comptant la lecture des panneaux)

    Composé de 20 étapes, le parcours découverte est installé autour des principaux édifices, espaces urbains et naturels de la commune. Environnement, histoire, architecture, géologie, légendes et anecdotes sont les nombreux thèmes abordés.

    Les enfants sont également sollicités au moyen d’un jeu de...
    Un parcours de 5,6 km pour les petits et les grands afin de découvrir de manière ludique Bagnoles de l'Orne et ses curiosités. (Comptez 2h-2h30 en comptant la lecture des panneaux)

    Composé de 20 étapes, le parcours découverte est installé autour des principaux édifices, espaces urbains et naturels de la commune. Environnement, histoire, architecture, géologie, légendes et anecdotes sont les nombreux thèmes abordés.

    Les enfants sont également sollicités au moyen d’un jeu de questions-réponses. La famille Champimignon les invite à la suivre lors de son voyage au cœur de Bagnoles et à l’aider en trouvant les réponses aux questions posées. Chacune d’entre elles se trouvant sur le panneau suivant.
    En route pour l’aventure !

    Dépliant disponible à l’Office de Tourisme ou en téléchargement.
Points d'intérêt
1 Le mystère de la forêt des Andaines
Quel âge peuvent avoir ces grands arbres ? Nous voici au cœur de la forêt des Andaines qui entoure Bagnoles de l’Orne. Au Moyen-Âge, elle s'étendait de Domfront à Alençon. Aujourd'hui, elle est encore vaste (7000 hectares). On y croise des randonneurs et même des cueilleurs de champignons en automne. Selon d'anciennes légendes, on pourrait y rencontrer des fées, Andaine et Gione, qui vivent ici. Gardons les yeux ouverts…
2 Les trésors du quartier Belle Époque
Que cet endroit est calme, que ces villas sont belles ! C'est bien là le quartier Belle Époque, l'âme de Bagnoles, imaginé et dessiné par un homme politique avant-gardiste, Albert Christophle. La création d'une ligne de chemin de fer à la fin du 19ème siècle a accéléré l'essor du tourisme thermal et la construction de ces villégiatures familiales. Cherchons les détails insolites sur les façades… Un petit jeu très amusant.
3 L'église du Sacré-Cœur
Regardez, une église toute blanche avec des formes géométriques ! Inaugurée en 1937, elle incarne le pur style art déco. On est entré à l'intérieur et on a tout de suite remarqué les piliers ornés de boutons de rose en hommage à Sainte-Thérèse, et les vitraux en référence à la source de Bagnoles de l’Orne. Autre bizarrerie, son clocher n'abrite aucune cloche. Et pourtant, ça sonne ! Il s’agit d’un enregistrement diffusé par haut-parleur
4 Le chalet suédois
D’où vient cet étonnant chalet ? De Suède, ou plus exactement il est l’ancien pavillon de ce pays présenté lors de l'exposition universelle de 1889 à Paris, alors même que Gustave Eiffel y exposait sa célèbre tour. C'est le président des thermes Georges Hartog qui l'a acheté, fait démonter puis remonter ici même. Admirons ses fines dentelles de bois et ses étoiles de neige.
5 Les spécificités géologiques de Bagnoles de l'Orne
La mer ici ? Impensable. Et pourtant si. Comment imaginer qu’au début de l’ère primaire, il y a 500 millions d'années, une mer peu profonde recouvrait la région ? En cherchant des traces… Regardez, cette allée encaissée qui longe le couloir naturel de la rivière Vée et a creusé la roche, et remarquez ce grès ponctué de petites formes laissées par les vers marins dans ce qui était alors du sable.
6 Les forges
Vous entendez encore les coups de marteau sur les enclumes, vous sentez l'odeur du feu de bois ? C'est si loin tout cela. En 1780, il y avait ici, au lieu-dit la fosse noire, plus de 120 ouvriers qui travaillaient comme frappeurs, fendeurs et forgerons dans les forges de « Bagnolles » riches en minerai de fer et en bois. Malheureusement, un violent orage créa un torrent qui emporta tous les bâtiments le 30 juin 1811.
7 Le Roc au Chien
Voici une longue histoire qui commence il y a environ 2 millions d'années lorsque l'ancien sol marin sédimenté s'est fragmenté pendant un épisode glacier la période de glaciation. Voilà pour la partie scientifique. Mais nous préférons la légende : le Roc au chien ne serait autre qu'un méchant seigneur pétrifié par un simple tailleur qui voulait sauver sa fiancée. Qui croire ? A vous de voir. Vous n'avez pas entendu un chien aboyer ?
8 Les légendes des Eaux de Bagnoles de l’Orne
Et si la fontaine de jouvence était ici ? C'est en tout cas ce qu'on raconte dans la région depuis que le seigneur de Tessé et son cheval Rapide, revenus fourbus de la guerre, découvrirent une source chaude, s'y baignèrent et en ressortirent rajeunis. On dit aussi qu'un moine capucin, revigoré par les eaux bienfaisantes de la source, décida par défi, de sauter entre les deux aiguilles rocheuses qui surplombent la ville. Elles furent alors baptisées "le saut du capucin".
9 De l'établissement thermal… au B'o resort
L'activité thermale à Bagnoles de l’Orne remonte au 17ème siècle, mais c'est au 19ème et surtout au 20ème qu'elle prend son essor avec la création du pavillon central et de l'hôtel des thermes. Pourquoi des thermes ? Parce qu'ici une source d'eau chaude (24.3°C) surgit des profondeurs des roches et soigne les rhumatismes, les maladies veineuses et gynécologiques.
10 L'église Sainte Madeleine
Son clocher ressemble à une tour de château fortifiée. C'est bel et bien une église qu'un prêtre curiste passionné d'architecture dessina pour remplacer l'ancienne chapelle Sainte-Madeleine. Il faut croire que le projet galvanisa les foules car tous les habitants de la commune de Tessé la Madeleine aidèrent à sa construction le soir et le dimanche. Elle fut achevée en 1828 et consacrée par l'évêque de Sées. Plus tard, on refit le clocher et y ajouta les cloches et l'orgue.
11 Le Logis et la Pommeraie
Le premier qui déchiffre l'inscription sur le linteau de la porte d'entrée a gagné ! La famille Goupil, grand propriétaire foncier, a fait construire cette demeure en 1829. La Pommeraie, attenante au Logis, servait de logement temporaire pour les fermiers qui venaient de loin pour s'acquitter de leur loyer.
« Fut Fait Pour Jean et Louis Goupil Frères et Anne Colombus et Anne Marie Catherine Goupil leurs épouses 1829 ».
12 L'artisanat à Javains
En voyant ces petites maisons sans étage, on a du mal à imaginer qu'elles abritaient à la fois le foyer et l'atelier des tisserands. Ils étaient nombreux dans ce quartier à cultiver et tisser le chanvre au 17ème siècle. Chaque semaine, quatre cents pièces de toile étaient vendues aux halles de La Ferté-Macé. La révolte des tisserands de 1734 amorça le déclin de cet artisanat qui disparut au 20ème siècle.
13 Les monuments aux morts
C'est le deuxième monument aux morts que l'on croise ! L'explication est simple : jusqu'en 2000, il y avait deux communes : Bagnoles de l'Orne et Tessé la Madeleine. Ce combattant mourant inauguré en 1959 a remplacé le « guetteur des tranchées », poilu d'infanterie sculpté en 1925 qui fut très abimé pendant les bombardements de 1944.
14 L'arboretum
Qu'il fait bon flâner dans ce havre de verdure avec sa fontaine. Les enfants peuvent courir et nous, rêvasser. On apprécie l'arboretum pour ses belles essences de séquoia, Ginkgo Biloba du Japon, cèdre du Liban, érable canadien qui nous font voyager autour du monde en un regard. Autrefois, la famille Goupil, propriétaire du château (étape 15), avait déjà fait aménager le parc en plantant des résineux et des arbres exotiques.
15 Le château de la Roche Bagnoles
Anne-Marie Catherine Goupil fit construire ce château dans un style néo-renaissance en 1855. La demeure y vit se succèder des Russes en exil, les Allemands pendant la Seconde Guerre Mondiale et devint un collège de jeunes filles à la libération. Les murs en auraient des choses à nous raconter. Racheté en 1957 grâce au don du Dr Peyré puis restauré en 1966, le château devient la mairie de Tessé la Madeleine puis de Bagnoles de l'Orne.
16 Le château et ses secrets
Un château doré qui brille au soleil couchant, une chapelle funéraire profanée, un trésor disparu, des ombres derrière les fenêtres… Que de mystères à démêler ! En menant l’enquête, on a découvert que c'était les boiseries des salons qui brillaient au soleil couchant. Quant aux ombres, Mme Duval, la propriétaire, aimait disposer des masques grimaçants et mannequins d'osiers costumés derrière les fenêtres. Vous voyez tout s'explique ou presque…
17 Les Pierres Plates
Le diable ici ? Il paraît qu'il venait traire ses vaches sur ces grandes dalles plates. En s'approchant, on peut voir les traces circulaires laissées par son seau et les sabots de ses vaches. Les géologues expliqueraient qu'il s'agit d'un ancien fond marin sableux qui s'est solidifié (étape 5) et que les traces correspondent à des terriers de lingules (coquillages fixés à un pied) et à des pistes d'arthropodes archaïques (trilobites).
18 La tanière
Inquiétante cette Marquise d'Espinay, elle fit construire cette maison au 19ème siècle et la baptisa la Tanière. Peut-être en raison de la légende qui raconte qu’un loup montait la garde et qu’une décoration lugubre, faite d'os et de crânes, tapissait les murs. Mais quelque chose nous pousse pourtant à l'aimer cette marquise : émule de George Sand, elle s'habillait en homme, chassait et écrivait sous le pseudonyme de Jules de la Tanière.
19 Le casino et les loisirs de Bagnoles de l'Orne
Qui dit Bagnoles de l’Orne, dit loisirs à volonté.

Grâce au milliardaire américain Frank Jay Gould, la ville se modernise ; il a fait construire le casino du lac en 1927. Véritable cœur palpitant de la ville, ce casino abrite aujourd’hui des salles de jeux, un cinéma, un restaurant, un dancing et même un bar de nuit. Et autour, c'est le paradis pour toutes les envies : marche nordique, tennis, golf, équitation, courses de trot et aussi festivals, spectacles et concerts toute l'année. Le choix est vaste.
20 Le Grand Hôtel et les curistes célèbres
Toute station thermale possède son Grand Hôtel où séjournaient les clients de marque. Inauguré le 19 juin 1898, il possédait deux cents chambres tout confort (électricité, eau courante et chauffage central) et des salles de réception, de thés, de billards, toutes décorées avec raffinement et luxe. Si les murs pouvaient parler, ils nous raconteraient le défilé des têtes couronnées d'Europe tels le roi de Roumanie ou le roi Albert 1er de Belgique.
98 mètres de dénivelé
  • Altitude de départ : 206 m
  • Altitude d'arrivée : 185 m
  • Altitude maximum : 223 m
  • Altitude minimum : 177 m
  • Dénivelé total positif : 98 m
  • Dénivelé total négatif : -118 m
  • Dénivelé positif maximum : 26 m
  • Dénivelé négatif maximum : -27 m